Posté le 31/03/2009 à 12:00 par gaby1970
Je veux vivre
Sans problème
Sans m'appauvrir
En poèmes
Les idées me manquent
L'envie reste la même
Mais ce don unique
S'use comme tout emblème
Quel dommage
J'aurais voulu le conserver
Tous ces gribouillages
Je ne peux plus que les rêver
Comment vais-je faire ?
Pour m'exprimer
Et je cherche, cherche
Comme une paumée.
Je m'enfonce lentement.
Je vais toucher le fond
Toujours, inexorablement
Je me morfonds
Aidez-moi
Il faut que je remonte le courant
Guidez-moi
Faites moi repartir de l'avant
Ça y est, je coule
Pourquoi n'êtes vous pas venu
Ma dernière larme roule
Je suis morte un soir de pleine lune.
--
Posté le 27/03/2009 à 12:00 par gaby1970
Puisque l'ombre gagne
Puisqu'il n'est pas de montagne
Au-delà des vents plus hauts que les marches de l'oubli
Puisqu'il faut apprendre
A défaut de le comprendre
A rêver nos désirs et vivre des "ainsi-soit-il"
Et puisque tu penses
Comme une intime évidence
Que parfois même tout donner n'est pas forcément suffire
Puisque c'est ailleurs
Qu'ira mieux battre ton cœur
Et puisque nous t'aimons trop pour te retenir
Puisque tu pars
Que les vents te mènent où d'autres âmes plus belles
Sauront t'aimer mieux que nous puisque
L'on ne peut t'aimer plus
Que la vie t'apprenne
Mais que tu restes le même
Si tu te trahissais nous t'aurions tout à fait perdu
Garde cette chance
Que nous t'envions en silence
Cette force de penser que le plus beau reste à venir
Et loin de nos villes
Comme octobre l'est d'avril
Sache qu'ici reste de toi comme une empreinte
Indélébile
Sans drame, sans larme
Pauvres et dérisoires armes
Parce qu'il est des douleurs qui ne pleurent qu'à l'intérieur
Puisque ta maison
Aujourd'hui c'est l'horizon
Dans ton exil essaie d'apprendre à revenir
Mais pas trop tard
Dans ton histoire
Garde en mémoire
Notre au revoir
Puisque tu pars
Dans ton histoire
Garde en mémoire
Notre au revoir
Puisque tu pars
J'aurai pu fermer, oublier toutes ces portes
Tout quitter sur un simple geste mais tu ne l'as pas fait
J'aurai pu donner tant d'amour et tant de force
Mais tout ce que je pouvais ça n'était pas encore assez
Pas assez, pas assez, pas assez
Dans ton histoire (dans ton histoire)
Garde en mémoire (garde en mémoire)
Notre au revoir (notre au revoir)
Puisque tu pars (puisque tu pars)...
Posté le 26/03/2009 à 12:00 par gaby1970
Elle a fait un bébé toute seule,
Elle a fait un bébé toute seule,
C’était dans ces années un peu folles
Où les papas n’étaient plus à la mode
Elle a fait un bébé toute seule,
Elle a fait un bébé toute seule,
Elle a fait un bébé toute seule,
Elle a choisi le père en scientifique
Pour ses gènes, son signe astrologique
Elle a fait un bébé toute seule,
Et elle coure toute la journée
Elle coure de décembre en été
De la nourrice à la baby sitter
Des paquets de couches au biberon de 4 heures
Et elle fume, fume même au petit déjeuner
Elle défait son grand lit toute seule
Elle défait son grand lit toute seule
Elle vit comme dans tous ces magazines
Où le fric et les hommes sont faciles
Elle défait son grand lit toute seule
Elle coure toute la journée
Elle coure de décembre en été
Le garage, la gym et le blues de l’homme,
Et les copines qui pleurent des heures au téléphone
Elle assume sa nouvelle féminité
Et elle coure toute la journée
Elle coure de décembre en été
De la nourrice à la baby sitter
Des paquets de couches au biberon de 4 heures
Et elle fume, fume même au petit déjeuner
Elle me téléphone quand elle est mal
Quand elle ne peut pas dormir
Je l’emmène au cinéma, je lui fais des câlins,
Je la fais rire
Un peu comme un grand frère,
Un peu incestueux quand elle veut
Et son gamin c’est presque le mien
Sauf qu’il a les yeux bleus
Elle a fait un bébé toute seule
Posté le 25/03/2009 à 12:00 par gaby1970
C’était le mois de février
Ton ventre était bien rond
C’est vrai qu’on l’attendait
On voulait l’appeler Jason
Ce matin il faisait froid
J’avais rendez-vous au studio
Et tout en soufflant sur mes doigts
Je me disais le petit sera un verseau
Avoir un seul enfant de toi
Ça faisait longtemps que j’attendais
Le voir grandir auprès de toi
C’est le cadeau dont je rêvais
Qu’il est ton sourire, ton regard
Quand tu te lèves le matin
Avec l’amour et tout l’espoir
Que j’ai quand tu me tiens la main
Et puis on m’a téléphoné
Et moi bien sûr j’ai tout quitté
Les chœurs, les cuivres et la rythmique
Je devenais papa, c’était magique
Puis le taxi m’a déposé
Devant la porte de la clinique
Et comme un fou je suis monté
Garçon ou fille c’était critique
Avoir un seul enfant de toi
Ça faisait longtemps que j’attendais
Le voir grandir auprès de toi
C’est le cadeau dont je rêvais
Qu’il est ton sourire, ton regard
Quand tu te lèves le matin
Avec l’amour et tout l’espoir
Que j’ai quand tu me tiens la main
On m’a tendu un paquet de langes
Dans lequel petit homme dormait
Puis on m’a dit d’une voix étrange
Que c’était tout ce qui me restait
Tout le monde était très gentil
Et moi je ne comprenais pas
Que dans son cœur y’avait la vie
Et que dans le tien il faisait froid
Avoir un seul enfant de toi
Ça faisait longtemps que j’attendais
Le voir grandir auprès de toi
C’est le cadeau dont je rêvais
Qu’il est ton sourire, ton regard
Quand tu te lèves le matin
Avec l’amour et tout l’espoir
Que j’ai quand tu me tiens la main
Ça fait dix ans que t’as fait le vide
Ça fait dix ans que tu n’es plus là
C’est le petit homme qui compte mes rides
Il dit qu’il t’aime à travers moi
Personne depuis n’a pris ta place
L’enfant est là et je l’aime pour deux
Ton image est bien trop vivace
Et c’est bien celle que j’aime le mieux
Avoir un seul enfant de toi
Ça faisait longtemps que j’attendais
Le voir grandir auprès de toi
C’est le cadeau dont je rêvais
Qu’il est ton sourire, ton regard
Quand tu te lèves le matin
Avec l’amour et tout l’espoir
Que j’ai quand tu me tiens la main
Posté le 24/03/2009 à 12:00 par gaby1970
Faut jamais rien prendre pour acquis
Parce que tôt ou tard,
La roue tourne
Et ça sert à rien de courir
J’ai les pieds sur le sol
Mes rêves guident mes pas
Donc si je veux je vole
Au dessus de mes tracas
Les gens qui me désolent
Mes yeux ne les voient pas
Car c’est la vie qui donne
Ce qu’elle réserve à chacun
Peu importe ce qui m’arrive
Moi je m’en fiche
Et que les gens disent
Que je suis folle
Je ne suis pas si naïve
Mais je n’ai plus le temps de haïr
Car je sais que la route tourne
Retour à la case départ
La roue tourne
Tout partout se barre
Dans la fosse aux lionnes
Ceux qui se battent
Y’en a plein
Désolé si je m’isole
Mais je préfère les gradins
Juste une clef de sol
Pour chanter jusqu’au matin
Du bout des doigts je frôle
La vérité donc je suis à mi chemin
Peu importe ce qui m’arrive
Moi je m’en fiche
Et que les gens disent
Que je suis folle
Je ne suis pas si naïve
Mais je n’ai plus le temps de haïr
Car je sais que la route tourne
Retour à la case départ
La roue tourne
Tout partout se barre
Un coup d'talon entre les jambes
Oui elle est loin d'être élégante
Elle tourne, elle tourne
Avec ou sans bâton dans les jantes
Dur de grimper la pente
Si, si je dois percer
Les jaloux ne m'empêcheront pas d'exercer
Rey, si je me plante
Marlich ça m'endurcit
Sans rancune je vous dis merci
En plein exercice
La vie joue des tours
Frelo persiste car la roue né-né-nétour
La route tourne
Retour à la case départ
La roue tourne
Tout partout se barre
Posté le 23/03/2009 à 12:00 par gaby1970
On vous souhaite tout le bonheur du monde
Et que quelqu’un vous tende la main
Que votre chemin évite les bombes
Qu’il mène vers de calmes jardins
On vous souhaite tout le bonheur du monde
Pour aujourd’hui comme pour demain
Que votre soleil éclaircisse l’ombre
Qu’il brille d’amour au quotidien
Puisque l’avenir vous appartient
Puisqu’on ne contrôle pas votre destin
Que votre envol est pour demain
Comme tous ce qu’on a à vous offrir
Ne serait toujours vous suffire
Dans cette liberté à venir
Puisqu’on ne sera pas toujours là
Comme nous le fûmes au premier pas
On vous souhaite tout le bonheur du monde
Et que quelqu’un vous tende la main
Que votre chemin évite les bombes
Qu’il mène vers de calmes jardins
On vous souhaite tout le bonheur du monde
Pour aujourd’hui comme pour demain
Que votre soleil éclaircisse l’ombre
Qu’il brille d’amour au quotidien
Toute une vie s’offre devant vous
Tant de rêves à vivre jusqu’au bout
Sûrement tant de joies au rendez-vous
Libre de faire vos propres choix
De choisir quelle sera votre voie
Et où celle-ci vous emmènera
J’espère juste que vous prendrez le temps
De profiter de chaque instants
On vous souhaite tout le bonheur du monde
Et que quelqu’un vous tende la main
Que votre chemin évite les bombes
Qu’il mène vers de calmes jardins
On vous souhaite tout le bonheur du monde
Pour aujourd’hui comme pour demain
Que votre soleil éclaircisse l’ombre
Qu’il brille d’amour au quotidien
Je ne sais pas quel monde on vous laissera
On fait de notre mieux
Seulement parfois
J’ose espérer que cela suffira
Pas à sauver votre insouciance
Mais à apaiser notre conscience
Pour elle je me dois de vous faire confiance
On vous souhaite tout le bonheur du monde
Et que quelqu’un vous tende la main
Que votre chemin évite les bombes
Qu’il mène vers de calmes jardins
On vous souhaite tout le bonheur du monde
Pour aujourd’hui comme pour demain
Que votre soleil éclaircisse l’ombre
Qu’il brille d’amour au quotidien
On vous souhaite tout le bonheur du monde
Oh oui, tout le bonheur du monde
Posté le 20/03/2009 à 12:00 par gaby1970
Je suis le roi des fourmis
Misanthrope et petit
Tyrannique et gentil
Pas d'impôts sur la vie
Vision d'un paradis
10 000 sont mes petits
Tu sais, je me souviens madame
De vos yeux si doux
Je me souviens madame
De votre long cou
Tac ma, oui
Sur le grand pavois elles m’ont mis
M'imitant de leurs cris
Critiquant mes antis
Rien le dernier samedi
Dieu est roi aujourd'hui
Image de la vie
Tu sais, je me rappelle madame
Votre air sûr de vous
Je me rappelle madame
Vos faux rendez-vous
Tac ma, oui
Je suis roi dans mon lit
Libre de mes folies
Libre de mes envies
Pas d'impôts, de soucis
Cirrhose de la vie
Visa pour les petits
Tu sais, vous disiez madame
"Tu n'as pas un sou"
Mais vous voyez madame
Qui est devant vous aujourd'hui
Je suis le roi des fourmis
Misanthrope et petit
Tyrannique et gentil
Pas d'impôts sur la vie
Vision d'un paradis
10 000 sont mes petits
Une couronne pour ma pomme
Une couronne pour ma pomme
Posté le 19/03/2009 à 12:00 par gaby1970
Je me souviens, de ce musicien c'était l'automne à la maison
Je me souviens moi de ce musicien c'était l'automne sur son violon
Le temps n'est plus où passaient les violons quand tu étais à la maison
Il a tant plu depuis tant de saisons, le temps n'est plus aux violons.
Moi dans la maison vide, dans la chambre vide je passe l'été à écouter
Cette symphonie qui était si belle et qui me rappelle un amour infini.
Moi dans la maison vide, dans la chambre vide je passe ma vie à regarder
Les oiseaux qui passent comme des menaces
Et j'entends l'automne, je n'attends personne.
Je me souviens de ce musicien un soir d'adieu à la maison
Je me souviens moi de ce musicien et de l'adieu sur son violon
Et chaque année lorsque l'année est finie, j'entends le violon de septembre
Et le passé comme une symphonie fait son entrée dans cette chambre.
Moi dans la maison vide, dans la chambre vide, je passe la nuit à écouter
Cette symphonie, aujourd'hui finie et qui me rappelle que tu étais belle.
Moi dans la maison vide, dans la chambre vide je passe ma vie à regarder
Les oiseaux qui passent comme des menaces
Et j'entends l'automne, je n'attends personne.
Moi dans la maison vide, dans la chambre vide, je passe ma vie à écouter
Cette symphonie qui était si belle et qui me rappelle un amour fini.
Dans la maison vide, dans la chambre vide, je passe ma vie à regarder
Les oiseaux qui passent comme des menaces
Et j'entends l'automne, je n'attends personne
Posté le 18/03/2009 à 12:00 par gaby1970
Vous mes amis tant de fois vous me dites
Que d'ici peu je ne serai plus triste
J'aimerais bien vous croire un jour, mais
J’en doute avec raison
Essayez de répondre à ma question
Qui saura, qui saura, qui saura
Qui saura me faire oublier dites moi
Ma seule raison de vivre, essayez de me le dire
Qui saura, qui saura oui qui saura
Vous mes amis essayez de comprendre
Une seule fille au monde peut me rendre
Tout ce que j'ai perdu et je le sais
Qu’elle ne reviendra pas
Alors si vous pouvez dites le moi
Qui saura qui saura qui saura
Qui saura me faire revivre d'autres joies
Je n'avais qu'elle sur terre et sans elle
Ma vie entière je sais bien que le bonheur
N’existe pas
Vous mes amis le soleil vous inonde
Vous dites que je sortirai de l'ombre
J'aimerai bien vous croire oui mais
Mon coeur y renonce
Ma question reste toujours sans réponse
Qui saura qui saura qui saura
Qui saura me faire oublier dites moi
Ma seule raison de vivre
Essayez de me le dire
Qui saura qui saura Qui saura
Qui saura qui saura qui saura
Qui saura me faire revivre d'autres joies
Je n'avais qu'elle sur terre et sans elle
Ma vie entière
Je sais bien que le bonheur n'existe pas
Qui saura qui saura qui saura
Qui saura me faire oublier dites moi
Ma seule raison de vivre
Essayez de me le dire
Qui saura qui saura oui qui saura
Posté le 16/03/2009 à 12:00 par gaby1970
Bulle de chagrin
Boule d’incertitude
Tant de matins que rien ne dissimulent
Je veux mon hiver
M’endormir loin de tes chimères
Je sais bien que je mens
Je sais bien que j’ai froid dedans
Bulle de chagrin
Boule d’incertitude
De nos destins naît que solitude
Tu dis qu’il faut du temps
Qu’aimer n’est pas un jeu d’enfant
Je sais bien que tu mens
Mais je suis si seule à présent
Ainsi sois-je,
Ainsi sois-tu,
Ainsi soit-il
Ainsi moi je prie pour que tu fuies mon exil
Mais quel espoir pourrais-je avoir
Quand tout est noir
Ainsi sois-je,
Ainsi sois-tu,
Ainsi soit ma vie
Tant pis
Bulle de chagrin
Boule d’incertitude
Deux orphelins que le temps défigure
Je voudrais mon hiver
M’endormir loin de tes chimères
Tu sais bien que je mens
Tu sais bien que j’ai froid dedans
Ainsi sois-je,
Ainsi sois-tu,
Ainsi soit-il
Ainsi moi je prie pour que tu fuies mon exil
Mais quel espoir pourrais-je avoir
Quand tout est noir
Ainsi sois-je,
Ainsi sois-tu,
Ainsi soit ma vie
Tant pis