Publié le 13/03/2009 à 12:00 par gaby1970
Rien qu'une larme dans tes yeux,
C'est toujours ta seule réponse,
Quand je te dis qu'il vaudrait mieux,
Ne plus se revoir nous deux
J'étais certain cette fois
Que tu me retiendrais
On se trompe quelques fois
Une larme a tout changé
Rien qu'une larme dans tes yeux,
Et soudain je réalise
Je réalise que de nous deux
C'est moi le plus malheureux
Par ma faute trop de fois
Mon amour tu as pleuré
J'ai voulu partir cent fois
Et cent fois je suis resté.
Rien qu'une larme dans tes yeux,
Je comprends combien je t'aime
Je t'aime et je veux te le dire
Je veux te revoir sourire
Rien qu'une larme dans tes yeux,
C'est toujours ta seule réponse,
Rien qu'une larme dans tes yeux,
Je veux te revoir sourire
Rien qu'une larme dans tes yeux,
Je comprends combien je t'aime
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Publié le 12/03/2009 à 12:00 par gaby1970
Le ciel bleu sur nous peut s'effondrer
Et la terre peut bien s'écrouler
Peu m'importe si tu m'aimes
Je me fous du monde entier
Tant qu'l'amour inondra mes matins
Tant que mon corps frémira sous tes mains
Peu m'importent les problèmes
Mon amour puisque tu m'aimes
J'irais jusqu'au bout du monde
Je me ferais teindre en blonde
Si tu me le demandais
J'irais décrocher la lune
J'irais voler la fortune
Si tu me le demandais
Je renierais ma patrie
Je renierais mes amis
Si tu me le demandais
On peut bien rire de moi
Je ferais n'importe quoi
Si tu me le demandais
Si un jour la vie t'arrache à moi
Si tu meurs que tu sois loin de moi
Peu m'importe si tu m'aimes
Car moi je mourrai aussi
Nous aurons pour nous l'éternité
Dans le bleu de toute l'immensité
Dans le ciel plus de problèmes
Mon amour crois-tu qu'on s'aime
Dieu réunit ceux qui s'aiment
Publié le 11/03/2009 à 12:00 par gaby1970
Elle met du vieux pain sur son balcon
Pour attirer les moineaux, les pigeons
Elle vit sa vie par procuration
Devant son poste de télévision
Lever sans réveil, avec le soleil
Sans bruit sans angoisse, la journée se passe
Repassé poussière, y’a toujours à faire
Repas solitaire, en point de repère
La maison si nette qu’elle en est suspecte
Comme tous ces endroits où l’on ne vit pas
Les êtres ont cédés, perdus la bagarre
Les choses ont gagnés, c’est leur territoire
Le temps qui nous casse, ne la change pas
Les vivants se fanent, mais les ombres pas
Tout va tout fonctionne, sans but sans pourquoi
D’hiver en automne, ni fièvre, ni froid
Elle met du vieux pain sur son balcon
Pour attirer les moineaux, les pigeons
Elle vit sa vie par procuration
Devant son poste de télévision
Elle apprend dans la presse à scandale
La vie des autres qui s’étale
Mais finalement de moins pire en banal
Elle finira par trouver ça normal
Elle met du vieux pain sur son balcon
Pour attirer les moineaux, les pigeons
Les crèmes et les bains qui rendent la peau douce
Mais ça fait bien loin que personne ne la touche
Des mois des années sans personne à aimer
Et jour après jour l’oublie de l’amour
Ces rêves et désirs, si sages et possibles
Sans cris, sans délire, sans inadmissible
Sur 10 ou 20 pages de photos banales
Bilan sans mystère, d’années sans lumière
Elle met du vieux pain sur son balcon
Pour attirer les moineaux, les pigeons
Elle vit sa vie par procuration
Devant son poste de télévision
Elle apprend dans la presse à scandale
La vie des autres qui s’étale
Mais finalement de moins pire en banal
Elle finira par trouver ça normal
Publié le 10/03/2009 à 12:00 par gaby1970
Des yeux qui font baisser les miens
Un rire qui se perd sur sa bouche
Voilà le portrait sans retouche
De l'homme auquel j'appartiens
Quand il me prend dans ses bras,
Il me parle tout bas
Je vois la vie en rose,
Il me dit des mots d'amour
Des mots de tous les jours,
Et ça m'fait quelque chose
Il est entré dans mon cœur,
Une part de bonheur
Dont je connais la cause,
C'est lui pour moi,
Moi pour lui dans la vie
Il me l'a dit, l'a juré
Pour la vie
Et dès que je l'aperçois
Alors je sens en moi
Mon cœur qui bat
Des nuits d'amour à plus finir
Un grand bonheur qui prend sa place
Des ennuis, des chagrins s'effacent
Heureux, heureux à en mourir
Quand il me prend dans ses bras,
Il me parle tout bas
Je vois la vie en rose,
Il me dit des mots d'amour
Des mots de tous les jours,
Et ça m'fait quelque chose
Il est entré dans mon cœur,
Une part de bonheur
Dont je connais la cause,
C'est toi pour moi
Moi pour toi dans la vie
Tu me l'a dit, m'a juré
Pour la vie
Et dès que je t'aperçois
Alors je sens en moi
Mon cœur qui bat
Publié le 06/03/2009 à 12:00 par gaby1970
Allez venez! Milord
Vous asseoir à ma table
Il fait si froid dehors
Ici, c'est confortable
Laissez-vous faire, Milord
Et prenez bien vos aises
Vos peines sur mon cœur
Et vos pieds sur une chaise
Je vous connais, Milord
Vous ne m'avez jamais vue
Je ne suis qu'une fille du port
Une ombre de la rue...
Pourtant, je vous ai frôlé
Quand vous passiez hier
Vous n'étiez pas peu fier
Dame! le ciel vous comblait
Votre foulard de soie
Flottant sur vos épaules
Vous aviez le beau rôle
On aurait dit le roi
Vous marchiez en vainqueur
Au bras d'une demoiselle
Mon Dieu! Qu’elle était belle
J'en ai froid dans le cœur...
Allez venez! Milord
Vous asseoir à ma table
Il fait si froid dehors
Ici, c'est confortable
Laissez-vous faire, Milord
Et prenez bien vos aises
Vos peines sur mon cœur
Et vos pieds sur une chaise
Je vous connais, Milord
Vous ne m'avez jamais vue
Je ne suis qu'une fille du port
Une ombre de la rue...
Dire qu'il suffit parfois
Qu'il y ait un navire
Pour que tout se déchire
Quand le navire s'en va
Il emmenait avec lui
La douce aux yeux si tendres
Qui n'a pas su comprendre
Qu'elle brisait votre vie
L'amour, ça fait pleurer
Comme quoi l'existence
Ça vous donne toutes les chances
Pour les reprendre après...
Allez venez! Milord
Vous avez l'air d'un môme
Laissez-vous faire, Milord
Venez dans mon royaume
Je soigne les remords
Je chante la romance
Je chante les milords
Qui n'ont pas eu de chance
Regardez-moi, Milord
Vous ne m'avez jamais vue...
Mais vous pleurez, Milord
Ça, j' l'aurais jamais cru.
+parlé:
Eh! bien voyons, Milord
Souriez-moi, Milord
Mieux que ça, un p'tit effort...
Voilà, c'est ça!
Allez riez! Milord
Allez chantez! Milord
Ta da da da...
Mais oui, dansez, Milord
Ta da da da...
Bravo! Milord...
Encore, Milord...
Ta da da da...
Publié le 05/03/2009 à 12:00 par gaby1970
Depuis que je suis loin de toi
Je suis comme loin de moi
Et je pense à toi tout bas
Tu es à six heures de moi
Je suis à des années de toi
C'est ça être là-bas.
La différence
C'est ce silence
Parfois au fond de moi.
Tu vis toujours au bord de l'eau
Quelquefois dans les journaux
Je te vois sur des photos.
Et moi loin de toi
Je vis dans une boite à musique
Electrique et fantastique
Je vis en "chimérique".
La différence,
C'est ce silence
Parfois au fond de moi.
Tu n'es pas toujours la plus belle
Et je te reste infidèle
Mais qui peut dire l'avenir
De nos souvenirs
Oui, j'ai le mal de toi parfois
Même si je ne le dis pas
L'amour c'est fait de ça.
Il était une fois
Toi et moi
N'oublie jamais ça
Toi et moi !
Depuis que je suis loin de toi
Je suis comme loin de moi
Et je pense à toi là-bas.
Oui j'ai le mal de toi parfois
Même si je ne le dis pas
Je pense à toi tout bas...
Publié le 04/03/2009 à 12:00 par gaby1970
Moi, j'essuie les verres
Au fond du café
J'ai bien trop à faire
Pour pouvoir rêver
Et dans ce décor
Banal à pleurer
Il me semble encore
Les voir arriver...
Ils sont arrivés
Se tenant par la main
L'air émerveillé
De deux chérubins
Portant le soleil
Ils ont demandé
D'une voix tranquille
Un toit pour s'aimer
Au coeur de la ville
Et je me rappelle
Qu'ils ont regardé
D'un air attendri
La chambre d'hôtel
Au papier jauni
Et quand j'ai fermé
La porte sur eux
Y avait tant de soleil
Au fond de leurs yeux
Que ça m'a fait mal,
Que ça m'a fait mal...
Moi, j'essuie les verres
Au fond du café
J'ai bien trop à faire
Pour pouvoir rêver
Et dans ce décor
Banal à pleurer
C'est corps contre corps
Qu'on les a trouvés...
On les a trouvés
Se tenant par la main
Les yeux refermés
Vers d'autres matins
Remplis de soleil
On les a couchés
Unis et tranquilles
Dans un lit creusé
Au coeur de la ville
Et je me rappelle
Avoir refermé
Dans le petit jour
La chambre d'hôtel
Des amants d'un jour
Mais ils m'ont planté
Tout au fond du cœur
Un goût de leur soleil
Et tant de couleurs
Que ça me fait mal,
Que ça me fait mal...
Moi, j'essuie les verres
Au fond du café
J'ai bien trop à faire
Pour pouvoir rêver
Et dans ce décor
Banal à pleurer
Y a toujours dehors...
La chambre à louer...
Publié le 03/03/2009 à 12:00 par gaby1970
Je ne sais pas pourquoi
Mon corps bascule
Les bâtiments devant moi
On un effet de recul
Je ne touche plus le sol
Mes pieds ont quittés terre
Comme un tout petit vol
Mon corps est projeté dans les airs
Mais qu’est ce qu’il m’arrive
Je ne comprends plus rien
Je suis à la dérive
Et je ne me sens pas très bien
Ça y est je percute
Les pavés maintenant
Du rat était la chute
Je suis couvert de sang
Allongé là, seul
Sur le trottoir
Je perds la boussole
Je ne peux pas le croire
Vais-je vraiment crever
Sous ce lampadaire
Je me suis fait chooter
Ce mec avait un revolver
J’ai du mal à respirer
Je ne veux pas mourir
J’ai vraiment déconné
J’ai tant de choses à dire
J’entends au loin
La sirène d’une ambulance
Je crois qu’il est trop tard
Je n’ai pas eu de chance
Mesdames et messieurs
Approchez de l’action
Ne soyez pas nerveux
Ne faites plus attention
Mesdames et messieurs
Approchez de l’action
Et venez écouter
La dernière confession
Dites à ma mère et mes frères
Que je l’ai est aimé
Ce mot de vocabulaire
Je l’avais oublié
Je n’ai jamais été
Un garçon parfait
La délinquance m’a touché
Mais je n’étais pas mauvais
J’ai fait des tas de choses
Qui ne seraient pas bonnes à dires
Que personne ne s’oppose
Si je parle de mauvais délires
Mais si je parle de filles
Laissez moi m’excuser
Ce n’était pas facile
Pour elles j’ai vraiment déconné
Faut dire que les sentiments
Je ne les connais pas
Je n’ai jamais pris le temps
De les chercher en moi
C’est bizarre maintenant
Je regrette vraiment
De n’avoir pu aimer
Une femme avec des enfants
La vie passe si vite
Et la mienne ce soir est stoppée
Doucement elle me quitte
Je ne l’ai pas volé
C’est sûrement le jugement
De toutes mes bêtises
J’avais oublié que dieu
Sur mon âme avait main mise
Mesdames et messieurs
Approchez de l’action
Ne soyez pas nerveux
Ne faites plus attention
Mesdames et messieurs
Approchez de l’action
Et venez écouter
La dernière confession
Ça y est maintenant
Je n’entends plus rien
Il y a plein de gens
Je me sens plutôt bien
Les médecins s’agitent
Tout autour de moi
Ça bouge et ça s’excite
Je ne comprend pas pourquoi
Je ne veux plus les calculer
Je regarde le ciel
La soirée est étoilée
La lune étincelle
Je n’aurais jamais imaginé
Que la nuit était si belle
C’est dans ces moments là
Que tout à coup tout s’émerveille
Oh ça y est
Je me sens glisser
Sur le chemin de la paix
Je vais vous quitter
Etincelle la flamme
Va se consumer
Ne crachez pas sur mon âme
Je ne l’ai pas mérité
Voilà c’est mon heure
Et tout devient noir
Le dernier jour d’un voleur
C’était mon dernier soir
Mesdames et messieurs
Approchez de l’action
Ne soyez pas nerveux
Ne faites plus attention
Mesdames et messieurs
Approchez de l’action
Et venez écouter
Ma dernière confession
Publié le 27/02/2009 à 12:00 par gaby1970
Rodéo,
C’est la vie pas le paradis
Rodéo,
C’est la vie pas le paradis
T’es tombé dans le piège
Cow-boy, par le siège
T’as misé sur le mauvais cheval
C’est ton premier crie
Et tout le monde applaudie
Ça fait plaisir, mais ça fait mal
Tu tombes sur maman
Tu te dis finalement
Que t’aurais pu tomber plus mal
Et jusque là ça va
Mais cow boy n’oublie pas
Qu’il est a bascule ton cheval
C’est Rodéo,
C’est la vie pas le paradis
Rodéo,
C’est la vie pas le paradis
D’abord à 4 pattes,
Tu tombes, tu te rattrapes
Et puis l’école on ne peut pas dire que ça t’emballe
Du coup, tu traînes dehors
Cow boy t’es le plus fort
Pour la défonce et la cavale
Tu laisses ta famille
Et tu tombes les filles
Qu’elles pleurent
Tu t’en fiche pas mal
Une nuit une heure
Une seconde de bonheur
Comme toutes ces pilules
Que t’avalent
Comme un rodéo
C’est la vie pas le paradis
Rodéo,
C’est la vie pas le paradis
T’es tomber dans le piège
Le nez dans la neige
En route vers le paradis
Tu parles d’un héros
Fauché en plein galop
Et dire que tout le monde applaudit
Tu tombes, tu te relèves
Jusqu’au jour où tu crèves
Tout ça pour tomber dans l’oubli
C’est fini cow boy fini
Mais rassures toi
On ne peut pas tomber plus bas
Rodéo
Rodéo
Rodéo,
C’est la vie pas le paradis
Rodéo,
C’est la vie pas le paradis
On ne peut pas tomber plus bas
C’est la vie pas le paradis
On ne peut pas tomber plus bas
C’est la vie pas le paradis
Publié le 26/02/2009 à 12:00 par gaby1970
Il est bientôt 5 heures,
Le matin va venir
Vous avez tous le cœur
A aimer ou dormir
Mais moi je reste seule
Le jour se lève
Sur ma peine
Alors mon entier
Fait l’amour
Mais ça n’a pas d’importance
Car c’est pour toi
Pour toi
Que je danse
Il est bientôt 5 heures
Le soleil va briller
Sur la mer et les fleurs
Et sur l’éternité
Et moi je reste seule
Le jour se lève
Sur ma peine
Alors mon entier
Fait l’amour
Mais ça n’a pas d’importance
Car c’est pour toi
Pour toi
Que je danse
Il est bientôt 5 heures
Le matin va venir
Il est bientôt 5 heures
Vous allez tous partir
Et moi je reste seule
Le jour se lève
Sur ma peine
Alors mon entier
Fait l’amour