Publié le 25/02/2009 à 12:00 par gaby1970
On a construit des murailles
Privées de lumière
Rêver de jardin de fleurs
L’ombre et la poussière
J’y ai fait quelques mondes
Quelques endroits
Mon préféré et celui d’où je te vois
J’y ai mit tout mon cœur
Et tout mon savoir faire
Rassembler tous mes efforts
L’horizon et la terre
Et tu m’as vu une ou deux fois près de toi ramper
Depuis tu ne m’as plus jamais regardé
Tout reste à faire
Tout reste à faire
Si tu viens éclairer mon âme quand j’en ai besoin
Si tu viens desserrer les lames autour de mes mains
Je pourrais t’expliquer la chute libre de mon choix
Te montrer les couleurs qui ne vont pas
Tout reste à faire
Tout reste à faire
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Publié le 24/02/2009 à 12:00 par gaby1970
Mon Dieu ! Mon Dieu ! Mon Dieu !
Laissez-le-moi
Encore un peu,
Mon amoureux !
Un jour, deux jours, huit jours...
Laissez-le-moi
Encore un peu
A moi...
Le temps de s'adorer,
De se le dire,
Le temps de se fabriquer
Des souvenirs.
Mon Dieu ! Oh oui...mon Dieu !
Laissez-le-moi
Remplir un peu
Ma vie...
Mon Dieu ! Mon Dieu ! Mon Dieu !
Laissez-le-moi
Encore un peu,
Mon amoureux.
Six mois, trois mois, deux mois...
Laissez-le-moi
Pour seulement
Un mois...
Le temps de commencer
Ou de finir,
Le temps d'illuminer
Ou de souffrir,
Mon Dieu ! Mon Dieu ! Mon Dieu !
Même si j'ai tort,
Laissez-le-moi
Un peu...
Même si j'ai tort,
Laissez-le-moi
Encore...
Publié le 20/02/2009 à 12:00 par gaby1970
J’ai besoin de fuir
Le monde à présent
Plus rien ne m’attire
J’ai déjà trop fait semblant
S’il me suffit d’ouvrir
Les portes en silence
A ce qui enivre
Je vais tenter ma chance
Je me donne à toi
Ma poussière d’étoile
Je vais tenter ma chance
Je te laisse mon corps
Pour la première fois
Je vais tenter ma chance
L’énergie nouvelle
Voyage dans mes veines
Transperce mon âme
Je pars,
Je pars,
Je pars loin de moi
J’ai senti enfin
En toi l’éphémère
En moi l’impression
D’un paradis sur terre
Je suis allé si haut
Jusqu’à toucher le fond
Comme j’étais fort
Tu t’en souviens
J’ai si peur maintenant
Je me donne à toi
Ma poussière d’étoile
J’ai si peur maintenant
Je te laisse ma vie
Pour une dernière chance
J’ai si peur maintenant
Qu’as-tu fait de moi
Je ne me reconnais pas
Regarde moi
J’ai peur
Regarde moi
Je pleure
Publié le 19/02/2009 à 12:00 par gaby1970
Elle était si jolie
Que je n’osais l’aimer
Elle était si jolie
Je ne peux l’oublier
Elle était trop jolie
Quand le vent l’emmenait
Elle fuyait ravie
Et le vent me disait
Elle est bien trop jolie
Et toi je te connais
L’aimer toute une vie
Tu ne pourras jamais
Oui mais elle est partie
C’est bête, mais c’est vrai
Elle était si jolie
Je n’oublierais jamais
Aujourd’hui c’est l’automne
Et je pleure souvent
Aujourd’hui c’est l’automne
Qu’il est loin le printemps
Dans le parc où frissonne
Les feuilles au vent mauvais
Sa robe tourbillonne
Puis elle disparaît
Elle était si jolie
Que je n’osais l’aimer
Elle si jolie
Je ne peux l’oublier
Elle était trop jolie
Quand le vent l’emmenait
Elle était si jolie
Je n’oublierais jamais
Publié le 18/02/2009 à 12:00 par gaby1970
Femme que j’aime
C’est ta ta ta ta ta
Femme que j’aime
Mais ce n’est pas toi
Femme que j’aime
C’est ta ta ta ta ta
Femme que j’aime
Mais ce n’est pas toi
Je me dis ton ami
Et pourtant quand tes yeux
Rencontrent les miens
J’ai des remords
Je me sens malheureux
Mais je n’y peux rien
Femme que j’aime
C’est ta ta ta ta ta
Femme que j’aime
Mais ce n’est pas toi
Femme que j’aime
C’est ta ta ta ta ta
Femme que j’aime
Mais ce n’est pas toi
Je voudrais te parler
Pourvoir t’expliquer
Mais aucun mot ne vient
Je me décide
Et puis je remets
Toujours à demain
Femme que j’aime
C’est ta ta ta ta ta
Femme que j’aime
Mais ce n’est pas toi
Femme que j’aime
C’est ta ta ta ta ta
Femme que j’aime
Mais ce n’est pas toi
Et ce que toi tu prends
Pour une chanson
Qui te plait bien
C’est un aveu tourné
A ma façon
Mais tu n’y comprends rien
Femme que j’aime
C’est ta ta ta ta ta
Femme que j’aime
Mais ce n’est pas toi
Femme que j’aime
C’est ta ta ta ta ta
Femme que j’aime
Mais ce n’est pas toi
Publié le 17/02/2009 à 12:00 par gaby1970
Il a le droit de poser ses mains sur ton corps
Il a le droit de respirer ton odeur
Il a même droit au regard qui le rende plus fort
Et moi la chaleur de ta voix dans le cœur
Et ça fait mal
Crois moi une lame
Enfoncé loin dans mon âme
Regarde en toi
Même pas l’ombre d’une larme
Et je saigne encore
Je souris à la mort
Tout ce rouge sur mon corps
Je te blesse dans un dernier effort
Il aime caresser ton visage quand tu t’endors
Et toi tu te permets de dire encore, encore
Je sais que ce qui ne tue pas nous rend plus fort
Mais moi, mais moi je suis déjà mort
Crois moi une lame
Enfoncé loin dans mon âme
Regarde en toi
Même pas l’ombre d’une larme
Et je saigne encore
Je souris à la mort
Tout ce rouge sur mon corps
Je te blesse dans un dernier effort
Mais je saigne encore
Je souris à la mort
Mais je saigne encore
Tout ce rouge sur mon corps
Publié le 16/02/2009 à 12:00 par gaby1970
C’est comme tu veux
Si tu penses que tu dois t’en aller
Que tu n’as plus rien à faire ici
Qu’on a plus rien à partager
Qu’on s’est tout dit
C’est comme tu veux
Si tu crois que la vie t’attend ailleurs
Qu’elle sera pour toi là bas meilleure
Qu’on a plus rien à se donner
Qu’il faut changer
Alors fais comme tu veux
Comme tu le sens
Fais comme tu penses que c’est le mieux
Comme tu l’entends
Fais comme si
Comme si ce n’était pas important
Fais comme tu veux
C’est comme tu veux
Si tu crois qu’il faut se séparer
Et qu’on a plus rien à faire ensemble
Que le passé c’est le passé
Qu’il me ressemble
Alors fais comme tu veux
Comme tu le sens
Fais comme tu penses que c’est le mieux
Comme tu l’entends
Fais comme si
Comme si ce n’était pas important
Comme tu veux
Publié le 12/02/2009 à 12:00 par gaby1970
J’aurais voulu te dire
Les signaux dans la nuit
Les ombres où je me cache
Pour écouter la pluie
J’aurais voulu te dire
Mes rêves à venir
Mais t’as voulu partir
Alors je les déchire
J’aurais voulu te dire
Les parfums qui me touchent
Les secrets de mon âme
Juste un doigt sur la bouche
J’aurais voulu te dire
A ton premier sourire
Mes plus violents délires
Le goût de mes désirs
Et des tonnes de « je t’aime »
A l’est d’Eden
Des mots fous qui résonnent
Dans les rues de Rome
Des murmures interdits
Au fond de l’Asie
Et mes yeux dans tes yeux
Y mettre le feu
J’aurais voulu te dire
Des tendresses à mourir
Et pour te retenir
Des mensonges, les pires
J’aurais voulu te dire
Ce qu’on ne dit à personne
A l’heure où je chavire
Mon cœur qui s’abandonne
Et des tonnes de « je t’aime »
A l’est d’Eden
Des mots fous qui résonnent
Dans les rues de Rome
Des murmures interdits
Au fond de l’Asie
Et mes yeux dans tes yeux
Y mettre le feu
Publié le 10/02/2009 à 12:00 par gaby1970
Elle joue les vagues des océans
Elle tourne les pages de son roman
Mais la belle veut sa revanche
Elle veut tenter sa chance
Encore et encore (encore et encore)
Et le couteau à la hanche
Elle coupe ma vie en tranche
Encore et encore (encore et encore)
Elle fait trembler les continents
A coups d'amour, à coups de sang
Et la belle veut sa revanche
Rien d'autre n'a d'importance
Encore et encore (encore et encore)
Elle veut que des dimanches
Du rêve et des nuits blanches
Encore et encore (encore et encore)
Et la belle veut sa revanche
Revivre une autre enfance
Encore et encore (encore et encore)
Elle veut que les vacances
Qui durent une existence (encore et encore)
(Encore et encore)
(Encore et encore) ...
Publié le 09/02/2009 à 12:00 par gaby1970
J’ai cherché l’erreur
Au cœur du système
Ce qui brille est un leurre
Ce qui brille peut fondre au soleil
J’ai cherché l’erreur
Qui trouble mon sommeil
J’ai cherché pendant des heures
Pour voir que tout est à refaire
Au fond tout est clair
Je relève la tête
Je veux vivre chaque seconde
Comme si demain était la fin du monde
Etre libre pour de bon
A trop vouloir s’élever on tombe
Abandonner la fièvre
Ne plus regarder en arrière
Trouver l’essentiel
Pour enfin oublier le reste
Je ne veux d’adresse
Je ne veux plus qu’en vain on se blesse
Je voudrais pouvoir éclore
Et demain sourire encore
Au fond tout est clair
Je relève la tête
Je veux vivre chaque seconde
Comme si demain était la fin du monde
Etre libre pour de bon
A trop vouloir s’élever on tombe