Publié le 06/02/2009 à 12:00 par gaby1970
Je suis une mouche
Posée sur sa bouche
Elle était nue
On aurait cru le paradis
Tant elle était jolie
Je suis une mouche
Posée là sur sa bouche
Je n’avais d’yeux que pour elle
Mais elle voulait
Que je me tire à tire d’ailes
Sur ses lèvres, moi, j’avais décidé
De ne plus jamais m’envoler
Sur ses lèvres, moi, j’avais décidé
De ne plus jamais m’en aller
Mais que fait donc cette mouche
Posée là sur ma bouche
Demanda-t-elle au peintre
Qui lui dit
Comme c’est joli
De voir cette mouche
Dessinée sur ta bouche
Et moi j’aurais tout donné
Oui, tout donné
Pour pouvoir l’embrasser
Sur ses lèvres, moi, j’avais déposé
Le plus doux des plus doux baisers
Sur ses lèvres, moi, d’une gifle elle m’a tuée
Croyant que j’voulais la piquer
J’étais une mouche
Posée là sur sa bouche
Elle était nue
On aurait cru le paradis
Tant elle était jolie
Je suis une mouche
Écrasée sur sa bouche
Il ne faut pas dire aux femmes
Qu’on les aime
Sinon elles deviennent piquées
Sur ses lèvres, moi, je m’étais posé
Pour lui dire que je l’aimais
Mais les femmes, moi
Je n’m’étais pas méfié
C’est un peu tard vous me direz
C’est un peu tard vous me direz, vous me direz
C’est un peu tard vous me direz
J’étais une mouche
Posée sur sa bouche
Je voulais seul’ment l’embrasser
Mais elle a cru que j’voulais la piquer
Que c’est dur d’être une mouche
Quand d’autres que vous prenn’ la mouche
De moi il ne reste qu’un point
Sur un tableau
Comme le ciel est loin
Sur ses lèvres, moi, je m’étais posé
Pour lui dire que je l’aimais
Mais les femmes, moi
Je n’ m’étais pas méfié
Une mouche c’est vraiment bête à tuer
Une mouche c’est vraiment bête à tuer
Une mouche c’est vraiment bête à tuer
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Publié le 05/02/2009 à 12:00 par gaby1970
J’ai longtemps parcouru son corps
Effleuré cent fois son visage
J’ai trouvé de l’or
Et même quelques étoiles
En essuyant ses larmes
J’ai appris par cœur
La pureté de ses formes
Parfois je les dessine encore
Elle fait partie de moi
Je veux juste une dernière danse
Avant l’ombre et l’indifférence
Un vertige puis le silence
Je veux juste une dernière danse
Je l’ai connu trop tôt
Mais ce n’est pas de ma faute
La flèche a traversé ma peau
C’est une douleur qui se garde
Qui fait plus de bien que de mal
Mais je connais déjà l’histoire
Il est déjà trop tard
Dans son regard
On peut apercevoir
Qu’elle se prépare
Au long voyage
Je veux juste une dernière danse
Avant l’ombre et l’indifférence
Un vertige puis le silence
Je veux juste une dernière danse
Je peux mourir demain
Ça ne change rien
J’ai reçu de ses mains
Le bonheur ancré dans mon âme
C’est même trop pour un seul homme
Je l’ai vu partir
Sans rien dire
Il fallait seulement qu’elle respire
Merci d’avoir enchanté ma vie
Avant l’ombre et l’indifférence
Un vertige puis le silence
Je veux juste une dernière danse
Publié le 03/02/2009 à 12:00 par gaby1970
Trois heures du matin, un peu de pluie sur le pare-brise
La radio distille un slow fané à la peau grise
Oh non, je n'aurais jamais dû partir
Oublier de lui dire
Des tas de choses
Déjà dix minutes qui s'ennuient un peu trop d'elle
Vite un téléphone, son numéro que j'appelle
Oh non, c'est fou comme j'ai envie
Je ne sais plus où je suis
Il tombe un peu de pluie
Mais elle rit
Elle se fout de tout ce que l'on dit
De moi de toutes mes folies
Car elle n'aime qu'elle
Mais elle rit, elle rit
Elle se fout de toutes mes envies
De mon absence et de ma vie
Car elle n'aime qu'elle
Les trottoirs font des miroirs où les lumières se meurent d'ennui
Tout ressemble à ces photos glacées en noir et gris
Oh non, le jour s'allume et j'ai peur
De rêver plus d'une heure
Et toujours cette pluie
Allô, allô, allô, allô ?
Allô, allô, allô, allô ?
Mais elle rit
Elle se fout de tout ce que l'on dit
De moi de toutes mes folies
Car elle n'aime qu'elle
Mais elle rit, elle rit
Elle se fout de toutes mes envies
De mon absence et de ma vie
Car elle n'aime qu'elle.
Publié le 30/01/2009 à 12:00 par gaby1970
Fais moi de la place
Juste un peu de place
Pour ne pas qu’on m’efface
Je n’ai pas trop d’ami
Regardez en classe
Ce n’est pas l’extase
J’ai beaucoup d’espace
Je suis seul
Et personne à qui le dire
Ce n’est pas le pire
Quand la pause arrive
Je ne suis pas tranquille
Il faut que je m’éclipse
Ou alors accuser le coup
Ou dehors
Faudra que je coure
Tous les jours
Faudra-t-il que je coure
Jusqu’au bout
Je n’ai plus de souffle
Je veux que l’on m’écoute
Plus de doute
Pour m’en sortir
Je dois tenir
Et construire mon futur
Partir à la conquête
D’une vie moins dure
Sûr que ce n’est pas gagné
Mais j’assure mes arrières
Pour connaître l’amour et le monde
Faudra que je coure
Tous les jours
Faudra-t-il que je coure
Jusqu’au bout
Pour connaître le monde et l’amour
Faudra que je coure
Tous les jours
Je voudrais m’arrêter
Je ne peux plus respirer
Dans ce monde parmi vous
Faudra que je coure
Tous les jours
Faudra-t-il que je coure
Jusqu’au bout
Pour connaître le monde et l’amour
Faudra que je coure
Tous les jours
Publié le 29/01/2009 à 12:00 par gaby1970
Je serais pendu demain matin
Ma vie n’était pas faite pour les châteaux
Tout est arrivé ce soir de juin
On donnait une fête dans le château
Dans le château de Laze
Le plus grand bal de Londres
Lord et lady de Laze
Recevaient le grand monde
Diamants, rubis, topaze
Et blanche robe longue
Caché dans le jardin
Moi je serrais les poings
Je regardais danser
Jane et son fiancé
Je serais pendu demain au jour
Dommage pour la fille de ce château
Car je crois qu’elle aimait bien l’amour
Que l’on faisait tranquille loin du château
Dans le château de Laze
Pour les 20 ans de Jane
Lord et lady de Laze
Avaient reçu la reine
Moi le fou que l’on toise
Moi je crevais de haine
Caché dans le jardin
Moi je serrais les poings
Je regardais danser
Jane et son fiancé
Je serais pendu demain matin
Ça fera 4 lignes dans les journaux
Je ne suis qu’un vulgaire assassin
Un vagabond indigne de ce château
Dans le château de Laze
Peut-être bien que Jane
A l’heure où l’on m’écrase
Aura un peu de peine
Mais ma dernière phrase
Sera pour qu’on me plaigne
Puisqu’on va lui donner
Un autre fiancé
Et que je ne pourrais pas
Supprimer celui là
Publié le 28/01/2009 à 12:00 par gaby1970
Puisque là bas vous êtes ses amis,
Asseyez vous et parlez moi de lui.
Il voulait voyager du sud au nord,
Pour qu’il soit heureux j’étais d’accord.
Parlez moi de lui
Il n’a pas écrit
Va-t-il enfin trouver
La joie, la liberté
Parlez moi de lui
Il nous parle de toi
Comment va sa vie
Il ne pense qu’à toi
Dans ces pays lointains
Il nous parle de toi
Es t-il heureux enfin
Il ne pense qu’à toi
Es t-il vrai qu’il habite sur le port
A t-il toujours sur lui ma chaîne en or
Sur les photos il semble avoir changé
Et il me parait triste et fatigué
Parlez moi de lui
A-t-il des ennuis
Comment est sa maison
Chante t il des chansons
Parlez moi de lui
Il nous parle de toi
A-t-il des amis
Il ne pense qu’à toi
Vous dites que le soir
Il nous parle de toi
Il perd souvent espoir
Il ne pense qu’à toi
S’il n’ose pas m’écrire ce qu’il en est
C’est qu’il gâche sa vie et qu’il le sait
Vous a t-il demandé de me parler
A-t-il besoin de moi à ses cotés
Parlez moi de lui
Il nous parle de toi
Je n’aime que lui
Il ne pense qu’à toi
Il m’avait dit patience
Il nous parle de toi
Depuis c’est le silence
Il ne pense qu’à toi
Parlez moi de lui
Dites moi tout
Il ne pense qu’à toi
Publié le 26/01/2009 à 12:00 par gaby1970
Le premier pas
J’aimerais qu’elle fasse le premier pas
Je sais cela ne se fait pas
Pourtant j’aimerais que ce soit elle qui vienne à moi
Car voyez vous moi je n’ose pas
Rechercher la manière
De la voir de lui plaire
L’approcher lui parler
Et ne pas la brusquer
Lui dire des mots d’amour
Sans savoir en retour
Si elle aimera ou refusera ce premier pas
Le premier pas
J’aimerais qu’elle fasse le premier pas
On peut s’attendre longtemps comme ça
On peut rester des années à se contempler
Et vivre chacun de son côté
Je la rencontrerais au bas de l’escalier
Puis comme tous les jours
Elle me dira bonjour
Seulement cette fois
Elle me prendra le bras
Me conduira dans sa maison où nous ferons
Le premier pas d’amour
Dans son lit jour après jour
Elle me dévoilera son corps
Me donnera tous les remords
De n’avoir pas dit plus tôt
Le premier mot
Le premier mot
J’aimerais qu’elle dise le premier mot
La nuit j’en rêve et c’est idiot
Si elle voulait
Seulement me faire signe tout bas
Alors je ferais je le crois
Le premier pas
Publié le 21/01/2009 à 12:00 par gaby1970
Je n’ai eu besoin de personne
Pour le rencontrer un jour
Ni qu’on me raisonne
Pour m’aider à voir l’amour
Besoin de personne
Quand je me suis faite ma loi
Besoin de personne
Quand il est venu vers moi
Vers moi
Je l’ai conquis toute seule
Il m’a donné toute sa vie
Je crois que j’ai dit oui
Je l’ai conquis toute seule
Il m’a donné toutes ses nuits
Je crois que j’ai tout pris
J’ai tout pris
Besoin de personne
Pour m’aider à voir la vie
Besoin de personne
Pour pleurer quand qu’il me renie
Besoin de personne
Quand je me suis fait ma loi
Besoin de personne
Quand il est venu vers moi
Vers moi
Je l’ai conquis toute seule
Il m’a donné toute sa vie
Je crois que j’ai dit oui
Je l’ai conquis toute seule
Il m’a donné toutes ses nuits
Je crois que j’ai tout pris
J’ai tout pris
Besoin de personne
Pour le rencontrer un jour
Ni qu’on me raisonne
Pour m’aider à voir l’amour
Publié le 20/01/2009 à 12:00 par gaby1970
Toi le frère que je n’ai jamais eu
Sais tu si tu avais vécu
Ce que nous aurions fait ensemble
Un an après moi tu serais né
Alors on se serait plus quitté
Comme deux amis qui se ressemblent
On aurait appris l’argot par cœur
J’aurais été ton professeur
A mon école buissonnière
Sur qu’un jour on se serait battus
Pour peu qu’alors on aurait connue
Ensemble la même première
Mais tu n’es pas là
A qui la faute
Pas à mon père
Pas à ma mère
Tu aurais pu chanter cela
Toi le frère que je n’ai jamais eu
Si tu savais ce que j’ai bu des mes chagrins en solitaire
Si tu ne m’avais pas fait faux bond
J’aurais fini mes chansons
Je t’aurais appris à en faire
Si la vie s’était comportée mieux
Elle aurait difficile en deux
Les paires de gants, les paires de claques
Elle aurait sûrement partages
Les mots d’amour et les pavés
Les filles et les coups de matraques
Mais tu n’es pas là
A qui la faute
Pas à mon père
Pas à ma mère
Tu aurais pu chanter cela
Toi le frère que je n’aurais jamais
Je suis moi seul de t’avoir fait
Pour un instant pour une fille
Je t’ai dérangé tu me pardonnes
Ici quand tout nous abandonne
On se fabrique une famille
Publié le 16/01/2009 à 12:00 par gaby1970
Chaque nuit je suis là
Elle sait que je suis là
Je suis d’ailleurs toujours là
A l’attendre
Est-il possible de tant souffrir
Sans pouvoir en mourir
Ni même en rire
Ni même se défendre
Et chaque nuit j’attends
Misérablement
Eloise, Eloise
Tu sais que je suis fou
Je sais je fait pitié
Ça m’est égal
Mais réponds moi
Et je regarde le ciel
Mes yeux mouilles se voilent
Je plonge dans les nuages
Je m’accroche aux étoiles
Et je me perds
Je tournois dans les airs
Et je contourne la lune
Soudain je tombe sur terre
Je suis tout seul,
J’ai mal
Je supplie et je crie
Eloise, Eloise
Tu es a moi
Je sais que tu viendras
Si Eloise,
Pouvais comprendre
Tout ce que j’ai à lui donner
Mon Eloise
Tu vas m’entendre
Tu vas venir
Tu vas rester
Et pourtant le temps passe
Les nuits deviennent plus froides
L’été devient l’hiver
La vie deviens l‘enfer
Mon cœur devient tout noir
Et je m’habille de désespoir
Oh ma tête explose
Ma vie se décompose
Entendras tu avant que je disparaisse vraiment
Eloise, Eloise
Personne n’a le droit de te garder, jamais
Oui je suis le seul qui peut t’aimer
Le seul qui peut t’aimer
Toi, toi, toi, toi
Mon Eloise
Oh je t’appelle
Parce que je t’aime, je t’aime,
Toi, toi, toi