Publié le 12/11/2008 à 12:00 par gaby1970
Cadeau de débooo,
Qu'il est beau,
Avec tout ces abdos !!!
Même dans mes rêves,
Il n'est pas aussi parfait,
Hum, j'en salive...
Si ça pouvait être vrai !!!
Merci à toi,
De penser à moi,
Et de m'offrir,
Ce petit plaisir.
Gros bisous
Gaby
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Publié le 07/11/2008 à 12:00 par gaby1970
Encore un ciel vide avec rien dedans
Que le jour humide sur 4 murs blancs
On se lève on fait semblant
Le silence parait trop grand
Debout sur le sol
Encore étourdis
D’une larme on recolle
Des bouts de la vie
Des histoires jamais finies
On se soule à l’eau de pluie
Tout ce qu’on veut c’est une présence
Pour exister
Une présence
A respirer
Simplement une présence
Pour pas couler
Une présence
Alors certains jours
On parle tout seul
On parle même d’amour
Avec un fauteuil
On s’allume quelques bougies
On est seul à la folie
Tout ce qu’on veut c’est une présence
Pour exister
Une présence
A respirer
Simplement une présence
Pour pas couler
Une présence
C’est sur qu’il y a des gens comme ça
Ici et là
C’est sur on vit chacun pour soit
Il ne faudrait pas
Tout ce qu’on veut c’est une présence
Pour exister
Une présence
A respirer
Simplement une présence
Pour pas couler
Une présence
Encore un ciel vide avec rien dedans
Publié le 05/11/2008 à 12:00 par gaby1970
Des arbres géants
Couverts de fleurs de sang
Rampent vers moi
Je voudrais fuir mais je ne peux pas
Je pousse un grand cri
Je me réveille dans mon lit
Mes mains tremblent
Je n’y peut rien j’ai peur de la nuit
Mais quand le matin
Je vois le soleil, le matin
Aussitôt j’oublie les angoisses de la nuit
Oui quand le matin
Je vois le ciel bleu le matin
Je respire enfin
Et la vie me revient
Je vole dans le ciel
Je suis bien j’ai des ailes
Adieu la terre
Mais un éclair, je tombe comme une pierre
Je me lève d’un bond
Quelqu’un frappe au plafond
J’ai du crier
Je n’y peut rien j’ai peur de la nuit
Mais quand le matin
Je vois le soleil, le matin
Aussitôt j’oublie les angoisses de la nuit
Oui quand le matin
Je vois le ciel bleu le matin
Je respire enfin
Et la vie me revient
Je me sens si seul
J’ai besoin de quelqu’un
Je l’appelle
Où est la fille qui manque à mes nuits
Je lui tends les mains
Je lui offre ma vie
Je suis trop seul
Je n’y peut rien j’ai peur de la nuit
Mais quand le matin
Je vois le soleil, le matin
Aussitôt j’oublie les angoisses de la nuit
Oui quand le matin
Je vois le ciel bleu le matin
Je respire enfin
Et la vie me revient
Publié le 03/11/2008 à 12:00 par gaby1970
Il n’y a pas d’ange,
C’est une légende,
Personne ne l’est,
Et moi non plus.
Ça me dérange,
Moi qui croyait,
Pouvoir en être un,
Je n’ai pas su.
Il n’y a pas d’ange,
Juste quelques âmes plus sensibles,
Plus pures.
Ça me dérange.
De ne pas avoir de mobile,
A mes injures,
A mes injures.
Il n’y a pas d’ange,
Du moins sur cette terre,
Du moins vivant,
Du peu que je connaisse.
Il n’y a pas d’ange,
Enfin je l’ai compris,
Faut que je range,
Cette idiotie d’envie,
Devenir un ange,
Ce serait être parfait,
Et ça m’arrange,
Personne ne l’est,
Jamais alors.
Pardon pour ça,
Je ne croyais pas,
Que tu l’apprendrais,
Tout le monde le sait,
Il n’y a que danger,
D’aimer.
Il n’y pas d’ange,
C’est une légende,
Personne ne l’est,
Et toi non plus.
Ça te dérange,
Toi qui croyais,
Pouvoir combler,
L’amour perdu.
Mais ça ne change rien,
Aux ailes que t’as su poser tendrement,
Et ce n’est pas celle d’un ange,
C’est bien ta main qui m’a caressé,
Si longtemps,
Et tu te venges.
Il n’y a pas d’ange,
Du moins sur cette terre,
Du moins vivant,
Du peu que je connaisse.
Il n’y a pas d’ange,
Enfin je l’ai compris,
Faut que je range,
Cette idiotie d’envie,
Devenir un ange,
Ce serait être parfait,
Et ça m’arrange,
Personne ne l’est,
Jamais alors.
Pardon de croire,
Que je rencontrerais mieux,
Un jour ou l’autre,
Mieux que ta peau,
Mieux que nous deux.
Je ne suis pas un ange,
Il faut ouvrir les yeux.
Publié le 30/10/2008 à 12:00 par gaby1970
On est bien peu de choses
Et mon amie la rose me l’a dit ce matin
A l’aurore je suis née
Baptisé de rosée
Je me suis épanouie
Heureuse et amoureuse
Aux rayons du soleil
Me suis fermée la nuit
Me suis réveillée vieille
Pourtant j’étais très belle
Oui j’étais la plus belle des fleurs de ton jardin
On est bien peu de choses
Et mon amie la rose me l’a dit ce matin
Vois le dieu qui m’a faite
M’a fait courber la tête
Et je sens que je tombe
Et je sens que je tombe
Mon cœur est presque nu
J’ai le pied dans la tombe
Déjà je ne suis plus
Tu m’admirais cueillée
Et je serais poussière
Pour toujours demain
On est bien peu de choses
Et mon amie la rose est morte ce matin
La lune cette nuit
A vieillit mon amie
Moi en rêve j’ai vue
Éblouissante et nue
Son âme qui dansait
Bien au delà des nues
Et qui me souriait
Crois celui qui peut croire
Moi j’ai besoin d’espoir
Sinon je ne suis rien
On est bien peu de choses
Et mon amie la rose me l’a dit ce matin
Vois le dieu qui m’a faite
M’a fait courber la tête
Et je sens que je tombe
Et je sens que je tombe
Publié le 28/10/2008 à 12:00 par gaby1970
Y’a plus de soleil quand je me réveille
Matin chagrin quand j’ai le mal de toi
Casser la nuit le jour aussi
Plus faim pas bien
Quand j’ai le mal de toi
Mais quand j’ai le mal de toi
Je raconte n’importe quoi
Que tu ne manques pas
Que j‘attends pas
Que j’ai des ailes
Une vie nouvelle
Sourire devant souffrir dedans
J’peux mentir comme ça
Quand j’ai le mal de toi
Ton pull sur moi me donne moins froid
Parfum qui revient
Quand j’ai le mal de toi
T’écrire une lettre
Partir peut-être
Mourir, mourir c’est rien
Quand j’ai le mal de toi
Mais quand j’ai le mal de toi
Je raconte n’importe quoi
Que tu ne manques pas
Que j‘attends pas
Que j’ai des ailes
Une vie nouvelle
Sourire devant souffrir dedans
J’peux mentir comme ça
Quand j’ai le mal de toi
Et puis l’espoir
J’suis sur de te voir
Demain ce soir ou bien plus tard
Je ne veux plus croire qu’on ou sépare
Quand j’ai le mal de toi
Ça y est t’es là
J’entends ta voix
J’ai le cœur qui bat
Tu cours vers moi
T’es dans mes bras
J’délire comme ça
Quand j’ai le mal de toi
Mais quand j’ai le mal de toi
Je raconte n’importe quoi
Que tu ne manques pas
Que j't'attends pas
Que j’ai des ailes
Une vie nouvelle
Sourire devant souffrir dedans
J’peux mentir comme ça
Quand j’ai le mal de toi
Publié le 24/10/2008 à 12:00 par gaby1970
Les feuilles se désespèrent
Aux arbres de l’hiver
Et les oiseaux s’élancent
Là haut dans le silence
Tu vois on tue le temps
Qui meurt à chaque instant
Emporté par le vent
Doucement
Nos rêves s’évaporent
Au fond des corridors
De la rouille et de l’eau
Aux grilles des châteaux
Même les rochers sauvages
S’effritent sur les rivages
On a moins de courage
On est sage
Il faut vivre, vivre
Plus fort que les jours qui passent
Il faut vivre, vivre
Debout au milieux des glaces
Ne plus s’endormir dans les souvenirs
Il faut vivre, vivre
Se réveiller dans la nuit
Il faut Vivre, vivre
Avant de perdre la vie
Que l’amour se lève jusqu'au dernier rêve
Mais chacun roule sa pierre
Inlassable colère
Sur une terre aride
Aux pied des pyramides
Regarde les couleurs
Elles passent avec les heures
Le feu perd ses ardeurs
Ça fait peur
Et puis ça continue
Le cœur a moitié nu
On couve de bijoux
Une femme a genoux
Sans regarder ses yeux
Qui nous prenne pour un dieu
Même si on était vieux
Ça serait mieux
Il faut vivre, vivre
Plus fort que les jours qui passent
Il faut vivre, vivre
Debout au milieux des glaces
Ne plus s’endormir dans les souvenirs
Il faut vivre, vivre
Se réveiller dans la nuit
Il faut Vivre, vivre
Avant de perdre la vie
Que l’amour se lève jusqu'au dernier rêve
Publié le 22/10/2008 à 12:00 par gaby1970
Et puisque les hommes endormis
Ne font pas de mal à leurs ennemis
Vienne, oh que vienne la nuit
Et puisque les hommes allongés
Ne lèveront ni le poing ni l’armée
Vienne, oh que vienne la nuit
Vienne la nuit des temps
Vienne le temps des nuits
Vienne enfin le camp
Des hommes endormis
Vienne la nuit devant
Vienne devant la nuit
Vienne enfin le temps
Des hommes endormis
Et puisque les hommes dans leur rêves
Font de l’amour un soleil qui se lève
Vienne oh que vienne la nuit
Et puisque les hommes qui sommeillent
Sont tous un peu frère un peu tous pareils
Vienne oh que vienne la nuit
Vienne la nuit des temps
Vienne le temps des nuits
Vienne enfin le camp
Des hommes endormis
Vienne la nuit devant
Vienne devant la nuit
Vienne enfin le temps
Des hommes endormis
Vienne enfin le temps
Des hommes endormis
Publié le 20/10/2008 à 12:00 par gaby1970
Tout ce vacarme
Taché de larmes
Jusqu’au bout des armes
Tout n’est pas dit
A peine décrit
Tirés de l’oubli
Le temps de dire
Le temps de taire
Le temps de faire
Juste reconnaissance
Le temps
D’entendre
Juste un peu de silence
Rien d’important
Que l’essentiel
Une mesure absente
Un rien laissé
À la portée
D’une vie impuissante
Le temps d’écrire
Le temps d’entendre
Le temps
De faire
Juste reconnaissance
Le temps d’entendre
Juste un peu silence
Le visage plongé à terre
Le visage plongé à terre
Clore un instant ses paupières
Pour chercher ce qu’il nous éclaire
Pendant ce temps
Le temps s’enterre
Le temps de faire
Juste reconnaissance
Le temps d’entendre
Juste un peu de
Juste un peu de silence
Silence
Publié le 11/10/2008 à 12:00 par gaby1970
Je vais immédiatement rectifier une erreur.
Cette image n'est pas de moi.
Je ne suis pas douée pour ce genre de choses.
cette animation sublime vient du blog de Jeanmi .......
cliquez sur :
http://jeanmi13.centerblog.net
Je me suis permise de lui emprunter car
effectivement, elle est vraiment incroyable.
De plus il a la gentillesse de nous expliquer comment il a réussi une telle merveille ....
Alors allez sur son blog.
Bonne journée
Bisous
Gaby