Publié le 08/04/2008 à 12:00 par gaby1970
On s'amuse volontiers, depuis Montaigne et de nos jours surtout, dans un dessein où la charité n'entre pas pour grand-chose, je pense, à rapprocher les animaux de l'homme. On veut réduire à presque rien la distance qui sépare leurs facultés : elles se touchent, en effet, sauf un point, qui est bien près d'être tout, c'est que l'un fait par principes ce que les autres font par nécessité et nature, c'est à dire que l'un pense et que les autres ont l'air de penser.
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Publié le 08/04/2008 à 12:00 par gaby1970
A chaque heure à chaque seconde
Tout le monde
Ailleurs comme ici
A qu’une seule chose au monde
C’est le monde
Ailleurs comme ici
Pourtant qui se moque du monde
Notre monde
Enfin celui –ci j’entend les murs
Qui me répondent
Tout le monde tout le monde
Qui ne sait pas qu’on se ressemble
Tout le monde
Ailleurs comme ici
Qui ne sait plus rien faire ensemble
Tout le monde
Ailleurs comme ici
Y’a des moment parfois j’en tremble
Tout le monde et c’est ainsi
Ne voit que ce que bon lui semble
Tout le monde ailleurs comme ici
La nuit j’en perdrais le sommeil
Tout le monde ailleurs comme ici
Refait ce qui la fait la veille
Tout le monde
Ailleurs comme ici
Hier déjà d’était pareil
Tout le monde
Même avec des si
Veut garder sa place au soleil
Tout le monde
Ailleurs comme ici
Moi je crois que le monde est tout
Tout le monde
Malgré tout
Pourtant tout le monde l’oubli
Tout le monde
Jour est nuit
Moi je crois que le monde attend
Tout le monde tout le temps
Que le monde soit vraiment lui
Tout le monde
Et lui aussi
Je le vis face à l’inconnue
Tout le monde ailleurs comme ici
Devrais mettre son cœur à nu
Tout le monde
Ailleurs comme ici
Il faudrait retrouver la vue
Dans ce monde encore en sursis
Ce qui est perdue et perdu
Pour tout le monde
Ailleurs comme ici
Publié le 08/04/2008 à 12:00 par gaby1970
Sous le pavé dans la poussière
Les yeux brûlés par la lumière
Vous me parlez de votre guerre fière
Sous votre robe glisse une lame
Mais je vous aime comme une femme
C’est la révolte qui enflamme l’âme
Vous sous le volcan qui se délave
Vous regarder couler des larmes de lave
Le sang des braves
Et moi je me souviens quand j’étais slave
Varsovie sud américaine
Il y a des chants qui me reviennent
Comme un souvenir dans les veines qui traînent
Dans le maquis sans maquillage
La guérilla ce soir fait rage
Vous lui donner votre visage grave
Vous sous le volcan qui se délave
Vous regarder couler des larmes de lave
Le sang des braves
Et moi je me souviens quand j’étais slave
Des terres gelées qui glacent nos cœurs
Jusqu’au brasier de vos ardeurs
La violence n’a pas de couleur j’ai peur
Rebelle et belle de toutes vos forces
Vous êtes fragile dessous l’écorce
Message d’amour comme un entorse
Vous sous le volcan qui se délave
Vous regarder couler des larmes de lave
Le sang des braves
Et moi je me souviens quand j’étais slave
Publié le 08/04/2008 à 12:00 par gaby1970
Le ciel bleu sur nous peut s’effondrer
Et la terre peut bien s’écrouler
Peut m’importe si tu m’aimes
Je me fous du monde entier
Tant que l’amour inondera mes matins
Tant que mon corps frémira sous tes mains
Peut m’importe les problèmes
Mon amour puisque tu m’aimes
J’irais jusqu’au bout du monde
Je me ferais teindre en blonde
Si tu me le demandais
J’irais décrocher la lune
J’irais voler la fortune
Si tu me le demandais
Je renierais ma patrie
Je renierais mes amis
Si tu me le demandais
On peut bien rire de moi
Je ferais n’importe quoi
Si tu me le demandais
Si un jour la vie t’arrache à moi
Si meurt que tu sois loin de moi
Peut m’importe si tu m’aimes
Car moi je mourrais aussi
Nous auront pour nous l’éternité
Dans le bleu de toute l’immensité
Dans le ciel plus de problème
Dieu réunit ceux qui s’aiment
Mon amour
Crois-tu qu’on s’aime
Publié le 08/04/2008 à 12:00 par gaby1970
Cravache de lumière
La mer houle à la mort
C’est que la mère solitaire
Sur les bouées du port
Un enfant joue dehors
Le cœur dans les filets
À défier le sort
En jetant des galets
En jetant des galets
Bientôt il sera l’heure
Il quittera l’enfance
Tout en narguant sa peur
Il tentera sa chance
Plus loin que l’horizon
Là où l’ombre s’efface
Il doit couper les ponts
Pour retrouver les traces
Pour retrouver sa trace
Il sait que l’aube est infidèle
Et son destin comme cette houle
Qui ne déploie jamais ses ailes
Il sait que rien n’est plus cruel
Que le silence que la mer roule
Comme une caresse ou un appel
Il sait
Alors il partira
Comme est parti ce frère
Dont il parlait tout bas le soir
Dans ses prières
Personne ici ne pleure
L’absence d un bateau
Chacun à sa douleur
Qu’il garde bien au chaud
Qu’il garde bien au chaud
Il sait que l’aube est infidèle
Et son destin comme cette houle
Qui ne déploie jamais ses ailes
Il sait que rien n’est plus cruel
Que le silence que la mer roule
Comme une caresse ou un appel
Il sait
Le cortège est passé
Il ne l’a pas suivit
Il ne va plus prier
Il sait qu’il a grandit
Alors les dents serres
Il jette ses galets
À la gueule des noyés
Pour voir la mer pleurer
Pour voir la mer pleurer
Il jette ses galets
À la gueule des noyer
Pour voir la mer pleurer
Publié le 07/04/2008 à 12:00 par gaby1970
Je vis dans une maison
Sans balcon sans toiture
Ou y’a même pas d’abeille
Sur les pot de confiture
Y’a même pas d’oiseaux
Même pas la nature
Ce n’est même pas une maison
J’ai laissé en passant
Quelques mots sur le mot
Du couloir qui descend
Aux parking des voiture
Quelques pour les grands
Même pas des injures
Si quelqu’un les entends
Répondez moi
Répondez moi
Mon cœur a peur d’être emmurés
Entre votre tour de glace
Condamnée au bruit des camions qui passent
Lui qui rêvait de champs d’étoiles de colliers
De jonquilles pour accrocher aux
Épaules des filles
Mais le matin vous entraînent
En courant vers vos habitudes
Et le soir votre foret d’antennes
Est branché sur la solitude
Et qui brille la lune pleine
Que souffle le vent du sud
Vous vous n’entendez pas
Et moi je vois passé vos chiens superbes
Aux yeux de glaces
Portés sur des coussins
Que des maîtres embrassent
Pour s’effleurer la main
Il faut des mots de passe
Pour s’effleurer la main
Répondez moi
Répondez moi
Mon cœur a peur de s’enliser
Dans aussi peu d’espace
Condamnée au bruit des camions qui passent
Lui qui rêvait de champs d’étoiles de colliers
De jonquilles pour s’abriter aux
Épaules des filles
Mais la dernière des fées cherche sa baguette magique
Mon ami le ruisseau dort dans une bouteille en plastique
Les saisons se sont arrêtés au pieds
Des arbres synthétiques
Il n’y a plus que moi
Et moi je vis dans ma maison
Sans balcon sans toiture
Ou y’a même pas d’abeille
Sur les pot de confiture
Y’a même pas d’oiseaux
Même pas la nature
Ce n’est même pas une maison
Répondez moi
Publié le 07/04/2008 à 12:00 par gaby1970
Il suffirait simplement qu’il m’appelle
Qu’il m’appelle
D’où vient ma vie
Certainement pas du ciel
Lui raconter mon enfance
Son absence
Tous les jours
Comment briser le silence
Qu’il l’entoure
Aussi vrai que de loin je lui parle
J’apprends tout seule à faire mes armes
Aussi vrai que j’arrête pas d’y penser
Si seulement je pouvais lui manquer
Est-ce qu’il va me faire un signe
Manquer d’amour n’est pas un crime
J’ai qu’une prière à lui adresser
Si seulement je pouvais lui manquer
Je vous dirais simplement
Qu’à part ça tout va bien
À part d’un père je ne manque de rien
Je vis dans un autre monde
Je m’accroche tous les jours
Je briserais le silence
Qui m’entoure
Aussi vrai que de loin je lui parle
J’apprends tout seule a faire mes armes
Aussi vrai que j’arrête pas d’y penser
Si seulement je pouvais lui manquer
Est-ce qu’il va me faire un signe
Manquer d'un père n’est pas un crime
J’ai qu’une prière à lui adresser
Si seulement je pouvais lui manquer
Est-ce qu’il va me faire un signe
Manquer d'un père n’est pas un crime
J’ai qu’une prière à lui adresser
Si seulement je pouvais lui manquer
Publié le 07/04/2008 à 12:00 par gaby1970
Il pleut sur Nantes
Donnes moi la main
Le ciel de Nantes
Rends mon cœur chagrin
Un matin comme celui la
Il y a juste un an déjà
La ville avait ce teint blafard
Lorsque je sorti de la gare
Nantes m’était alors inconnue
Je n’y étais jamais venu
Il avait fallu ce message
Pour que ce je fasse le voyage
Madame soyez au rendez vous
25 rue de la grange au loup
Faites vite il y a peu d’espoir
Il a demande à vous voir
A l’heure de sa dernière heure
Après bien des années d’errance
Il me revenait en plein cœur
Son cri déchirait le silence
Depuis qu’il s’en était allé
Longtemps je l’avais espéré
Ce vagabond ce disparu
Voilà qu’il m’était revenu
25 rue de la grange aux loups
Je m’en souviens du rendez vous
Et j’ai gravé dans ma mémoire
Cette chambre au fond d’un couloir
Assis prés d’une cheminée
J’ai vu 4 hommes se levés
La lumière était froide et blanche
Ils portaient l’habit du dimanche
Je n’ai pas posé de questions
À ces étranges compagnons
J’ai rien dit mais à leur regard
J’ai compris qu’il était trop tard
Pourtant j’étais aux rendez-vous
25 rue de la grange aux loups
Mais il ne m’a jamais revu
Il avait déjà disparu
Voila tu la connais l’histoire
Il était revenu un soir
Et ce fut son dernier voyage
Et ce fut sont dernier rivage
Il voulait avant de mourir
Se réchauffer à mon sourire
Mais il mourut à la nuit même
Sans un adieu, sans un je t’aime
Le chemin qui longe la mer
Couché dans le jardin de pierre
Je veux tranquille qu’il repose
Je l’ai couché dessous les roses
Mon père, mon père
Il pleut sur Nantes
Et je me souviens
Le ciel de Nantes
Rends mon cœur chagrin
Publié le 07/04/2008 à 12:00 par gaby1970
Regardes toi, assisse dans l'ombre,
à la lueur de nos mensonges.
les mains glacées jusqu'à l'ongle
regardes toi à l'autre pôle
ferme les yeux sur ce qui nous ronge
on a changé à la longue
on a parcouru le chemin
on a tenu la distance
et je te hais de tout mon corps
mais je t'adore
on a parcouru le chemin
on a souffert en silence
et je te hais de tout mon corps mais je t'adore
je vis dans une maison de verre
a moitié remplie de ton eau
sans s'arrêter le niveau monte
je suis le fantôme qui s'égare
je suis l'étranger à ton coeur
c'est mon regard comme on est seul
on a parcouru le chemin
on a tenu la distance
et je te hais de tout mon corps
mais je t'adore
on a parcouru le chemin
on a souffert en silence
et je te hais de tout mon corps mais je t'adore